Le Noyer commun Juglans regia Nouhuè


Cet arbre de 20-25 mètres a été introduit de Perse depuis l’Antiquité. Il est cultivé un peu partout et est parfois subspontané sur des sols profonds, légers, meubles, bien aérés et bien drainés.
Il ne supporte pas les hivers trop rigoureux et les étés trop chauds et secs car il a besoin de chaleur et d’humidité.
Ses grandes feuilles sont alternes, composées de 5-9 folioles ovales. Lorsqu’on les froisse, elles dégagent une odeur forte, un peu âcre et colorent les doigts en noir. C’est à cause de la Juglone, une toxine sécrétée par les rameaux et les feuilles. Quand il pleut, cette substance arrive au sol et bloque la germination des graines qui s’y trouvent, limitant ainsi le développement d’autres végétaux aux abords du Noyer.
Ses fleurs apparaissent en avril-mai. Les mâles sont groupées en gros chatons pendants, verdâtres, au sommet des rameaux de l’année précédente. Les femelles sont groupées en chatons verts, sur les rameaux de l’année, par 2-4, à l’aisselle des feuilles terminales.
Ses fruits sont des noix globuleuses, brunes, à brou vert clair qui devient noir et se décompose à maturité, en septembre.

Le bois de noyer est le plus précieux et le plus cher de nos bois, on l’utilise en ébénisterie, en menuiserie fine et en sculpture, le bois des racines est utilisé pour la fabrication de placages : la ronce de noyer.

Le brou de noix est employé pour le tanage des peaux et pour teindre des meubles (décoction de l’enveloppe charnue), quant à la noix elle-même, elle est dégustée telle quelle mais sert aussi à la fabrication d’huile.

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